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Affaire dite des bébés importés : le ministère de la justice apporte des précisions sur les interdictions de visite à certains prisonniers
Publié le vendredi 26 septembre 2014   |  Nigerdiaspora


M.
© Autre presse par DR
M. Marou Amadou, Ministre de la justice, garde des sceaux, Porte-parole du Gouvernement


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En début de semaine dernière, des rumeurs persistantes ont fait état des mesures draconiennes qui auraient été prises à l’encontre de la deuxième épouse du Président de l’Assemblée nationale qui croupit au camp pénal de Kollo dans le cadre de l’affaire dite des bébés importés. Certaines de ces rumeurs disaient que l’épouse de Hama Amadou était interdite de visites, pendant que d’autres soutenaient même qu’elle était isolée. Au sein de l’opinion, le sentiment général est que si l’une ou l’autre de ces sanctions était avérée, ce ne pourrait qu’être la conséquence du départ du Président de l’Assemblée nationale qui a refusé de se faire entendre par le juge en charge de l’affaire dite des bébés importés. Dans un point de presse qu’il a animé en fin de semaine, le Directeur de l’Administration pénitentiaire du Ministère de la Justice a apporté des précisions par rapport à ce qui se raconte concernant l’épouse du Président de l’Assemblée nationale. Il a reconnu que la concernée a effectivement fait l’objet d’une interdiction de visite d’une semaine, mais pas d’isolement qui consiste à un prisonnier d’avoir des contacts même avec les autres prisonniers.

S’agissant de la mesure d’interdiction elle-même, le Directeur de l’Administration pénitentiaire a dit qu’elle a été prise contre l’épouse de Hama Amadou et de beaucoup d’autres prisonniers, suite à une enquête menée au niveau des prisons civiles de Niamey, Say et Kollo, qui a permis de découvrir que ces prisonniers étaient en possession de leurs téléphones portables et même des ordinateurs. Or, selon lui, la réglementation interdit à un prisonnier de détenir des tels appareils avec lui et que, même au cas où il lui est permis de communiquer avec l’extérieur, il doit le faire en présence d’un surveillant pénitentiaire. Selon toujours le Directeur de l’Administration pénitentiaire, avec les événements qui se sont passés à la prison civile de Niamey le 1er juin 2013, on ne peut pas encore prendre le risque de laisser des prisonniers avec des moyens de communication dans leurs mains. Reste donc à ce que les mêmes contrôles qui viennent d’être menés au niveau des prisons de Niamey, Say et Kollo s’étendent aux autres prisons du pays.

Mahamadou Mourtala Issa

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