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La force régionale anti Boko Haram en action à partir de novembre (chefs d’Etat)
Publié le mardi 7 octobre 2014   |  AFP


Sommet
© AFP par HAMA BOUREIMA
Sommet régional axé sur la lutte contre le groupe Boko Haram
Mardi 7 octobre 2014. Niamey


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Niamey - La force régionale mise en place pour lutter
contre le groupe armé islamiste nigérian Boko Haram entrera en action en
novembre, ont décidé les chefs d’Etats du Nigeria et des pays voisins au terme
d’un sommet mardi à Niamey.
L’établissement de l’Etat-major de cette force sera "accéléré" "de façon à
le rendre opérationnel avant la fin du moins de novembre", quand les
"bataillons dédiés au combat contre Boko Haram" seront déployés "dans les
mêmes délais" "à nos frontières respectives", a déclaré le président nigérien
Mahamadou Issoufou dans son discours de clôture de cette rencontre.
Quelque 700 soldats des armées du Niger, du Nigeria, du Tchad et du
Cameroun composeront cette force régionale dont la création avait été décidée
en juillet. La contribution du Bénin, invité au sommet, n’est pas encore
connue.
Dans un communiqué conjoint, les chefs d’Etat de ces pays ont même fixé la
date de mise en place des contingents militaires au "1er novembre", quand
l’Etat-major devra fonctionner au "20 novembre".
Les présidents Goodluck Jonathan (Nigeria), Idriss Déby (Tchad) et Thomas
Boni Yayi (Bénin) étaient présents mardi à Niamey à l’invitation de leur
homologue nigérien.
Le chef de l’Etat camerounais Paul Biya, dont le pays, frontalier du
Nigeria et des zones d’action de Boko Haram, est le premier concerné par la
montée en puissance du groupe islamiste, était représenté par son ministre de
la Défense Edgard Alain Mebe Ngo’o.
Les pays concernés se réunissent régulièrement depuis le sommet de Paris en
mai pour tenter de coordonner la lutte contre Boko Haram, qui contrôle des
pans entiers de territoires du nord-est du Nigeria. La dernière réunion de ce
genre, au niveau ministériel, s’était tenue au Nigeria début septembre.
Ces échanges se tiennent dans le cadre de la Commission du bassin du lac
Tchad, une organisation régionale dont la réactivation avait été décidée à
Paris. Le Bénin, qui n’est -- voisin du Niger et du Nigeria -- a été invité à
participer bien qu’il ne soit pas membre de la Commission.
Le conflit entre Boko Haram et les forces de sécurité nigérianes a fait
plus de 10.000 et 700.000 déplacés en cinq ans.
bh/jf/jeb

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