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Le président du African Caucus appelle au combat contre les flux financiers illicites en Afrique
Publié le jeudi 3 septembre 2015   |  Agence Ivoirienne de presse




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Abidjan – Le ministre des Finances et président du Groupe africain, ‘African Caucus’, Armando Manuel, appelle au combat contre les flux financiers illicites en Afrique, rapporte un communiqué de presse publié mardi.

Dans son allocut ion à un forum réunissant du 25 au 28 août une vingtaine de ministres des finances et 14 gouverneurs des Banques Centrales, à Luanda (Angola), le président du Groupe africain a expliqué que cet état de fait les oblige à rechercher d’autres sources de financement, notamment les économies qui pourraient s’effectuer de la retenue des flux financiers illicites d'Afrique.

Et ce, à travers des mesures qui permettraient de réduire radicalement ces sorties de masse monétaire et qui garantiraient leur utilisation au profit du développement du continent africain.

Par ailleurs, David Robinson, directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI) et l’un des membres de l'African Caucus, a affirmé que la chute des prix du pétrole constituait une onde de choc négative pour les pays exportateurs contraints à proc&ea cute;der à un ajustement de taille.

S’exprimant sur le thème « Afrique : perspectives économiques régionales », David Robinson a évoqué des mesures financières publiques telles que des coupes dans le budget des dépenses 2015, surtout dans les investissements, la réforme des subventions en matière de combustibles, des mesures fiscales, notamment la hausse des impôts, ainsi qu’une plus grande flexibilité du taux de change, le cas échéant.

En effet, le représentant du FMI au sein de l’African Caucus a signalé que les pays producteurs de pétrole faisaient face à l'application ordonnée des dépenses, à leur application prioritaire dans les secteurs sociaux et les infrastructures, ainsi qu’à la mobilisation des recettes non liées au pétrole, la faible liqui dité sur les marchés de change dans les pays avec des régimes flexibles et, finalement, l'absence d'instruments de change dans les pays dont la monnaie est indexée à l'euro.

(AIP)

cmas

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