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Le Bénin, la vitrine ouest-africaine de la lutte contre la corruption
Publié le mardi 5 juillet 2016   |  aNiamey.com


Le
© aNiamey.com par Didier Assogba
Le Bénin, la vitrine ouest-africaine de la lutte contre la corruption
Agapit Napoléon Maforika, rapporteur de l’Autorité Nationale de Lutte Contre la Corruption (ANLC)


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Le Bénin accueille du 12 au 16 juillet 2016 l’Assemblée Nationale Annuelle du Réseau des Institutions Nationales de Lutte Contre La Corruption en Afrique de L’Ouest (RINLCAO). Cette rencontre sous régionale se tiendra à l’Hôtel Atlantic Beach de Cotonou. C’est en prélude à cette rencontre que le rapporteur de l’Autorité Nationale de Lutte Contre la Corruption (ANLC) Agapit Napoléon Maforikan a animé une conférence de presse pour informer les médias sur l’objectif poursuivi par cette assemblée générale. Le but poursuivi à travers la réalisation de cette activité est de dynamiser les actions du RINLCAO pour une efficacité globale de la lutte contre la corruption dans la sous-région ouest-africaine. Les quatre points qui seront abordés lors de la rencontre sous régionale sont entre autres : l’adoption du règlement intérieur du RINLCAO ; l’adoption de la stratégie de la CEDEAO pour promouvoir la protection des lanceurs d’alerte ; la mise en place d’un dispositif de bonne collaboration entre les institutions membres du RINLCAO et les médias ; la mise en place d’un mécanisme de suivi du Protocol A/P3/12 /01 adopté le 21 décembre 2001 à Dakar par la CEDEAO sur la lutte contre la corruption. Le choix du Bénin pour abriter cette rencontre a été décidé lors de la 2e assemblée Générale du Réseau qui s’est tenu à Abudja, au Nigéria en mars 2015. La tenue de cette rencontre sur sol béninois est une occasion au nouveau gouvernement de manifester son engagement à lutter contre la corruption et les autres infractions. Le rapporteur a aussi profité de l’ambiance pour informer les journalistes sur le nombre de ministres ayant déclaré leurs biens à la cour constitutionnelle. Il affirme que c’est juste 4 ministres du gouvernement qui ont respecté la loi en ce qui concerne cet article de notre constitution. S’agissant de la sous-région ouest-africaine M, Maforikan trouve que les pays francophones sont à la traine comparativement au pays anglophone en matière de lutte contre la corruption. Rappelons que le Réseau des Institutions Nationales de Lutte Contre La Corruption en Afrique de L’Ouest (RINLCAO) réunit les organismes étatiques impliqués dans la prévention et la lutte contre les infractions connexes et compte 15 états membres de la CEDEAO.

Didier Assogba acotonou.com

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