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Le Sahel N° du 3/3/2017

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Déclaration de Transparency International, section Niger, relative au débat sur l’affaire des 200 milliards de FCFA : Le BEN/ANLC-Ti fustige les agissements de certains acteurs de la société civile de connivence avec des formations politiques
Publié le vendredi 10 mars 2017   |  Le Sahel


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Le Bureau Exécutif National de l'Association Nigérienne de Lutte Contre la Corruption, section de Transparency International (BEN/ANLC-Ti), s'est réuni en session extraordinaire le mardi 28 février 2017 pour apprécier la situation née de la publication d'un article, par l'hebdomadaire le ''Courrier N° 454'' en date du 16 février 2017 sur ''l'affaire de 200 milliards de FCFA''.
Dans cette déclaration, le BEN/ANLC-Ti a indiqué que l'interview donnée aux médias par M. Maman Wada, secrétaire général de l'Association, ne vise en fait qu'à définir la démarche de l'ANLC/TI en pareille circonstance et que l'intéressé s'est gardé de donner la position définitive de l'Association, mais qu'il a en revanche promis que l'ANLC fera connaître sa position par voie de presse après vérification des informations portant sur cette affaire de 200 milliards. Aussi, dans sa déclaration, le BEN ANLC/TI ''dément formellement l'information selon laquelle Transparency International, Secrétariat, a entrepris une enquête relativement à cette affaire'', et que par conséquent, ''il décline toute responsabilité quant à l'utilisation frauduleuse du nom de Transparency International ou de l'une de ses sections pour des faits inavouables, et se réserve le droit de porter plainte auprès des tribunaux contre tout individu ou structure qui s'engage dans une action frauduleuse en se servant des noms des structures précitées''.

Concernant les informations sur l'exploitation de l'uranium au cours de l'année 2011, le BEN ANLC/TI informe l'opinion que l'ANLC est représentée au Comité National de Concertation (CNC) de l'Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE Niger). Les rapports-pays qu'il a faits contiennent des informations relatives à la production, aux exportations, déclarations des versements et à la composition des actionnaires pour les entreprises. L'ANLC indique en outre que cet organe est composé de l'Etat (Ministère des Mines, Ministère du Pétrole, Ministère des Finances, Ministère de la Justice), des entreprises (SOMAÏR, COMINAK, SOPAMIN, AREVA, CNPC, SML etc.).

La société civile est représentée par l'ANLC, la CCOAD, la Coalition Equité–qualité contre la Vie chère, le GREN, le ROTAB, SUISSAID, deux représentants des médias (publics et privés) et les représentants des orpailleurs. ''C'est le Comité National de Concertation qui valide le rapport ITIE et ses décisions sont prises par consensus, et rarement par vote'', note la déclaration de l'ANLC.
Elle indique qu'au stade actuel de sa recherche, ''sur une production totale d'uranium en 2011 de toutes les sociétés d'exploitation évaluée à 4.264 tonnes, la SOPAMIN a disposé d'une quote-part de 851,80 tonnes pour un prix de vente de 68 milliards 730 millions 933 mille 445 FCFA (68.730.933.445FCFA). Aussi, les investigations ont-elles permis d'affirmer que la vente d'uranium, l'achat, le transfert, le transport ainsi que son utilisation, sont sous le contrôle strict de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), qui est un organe des Nations Unies. La transparence dans les industries extractives intéresse tout le mouvement Transparency International. En outre, dans sa déclaration, le BEN ANLC/TI dit avoir constaté que depuis l'intervention du secrétaire général Maman Wada sur les antennes de certains médias nationaux et internationaux, ''des individus mal intentionnés mais bien identifiés, sous couvert du titre d'acteurs de la société civile et ou d'acteurs politiques, se livrent, sur les réseaux sociaux, à des attaques en règle contre l'ANLC en général, et Maman Wada en particulier. Cette attitude est déplorable et dénote la mauvaise foi, l'absence d'éthique de certains acteurs sociaux et politiques''.

Oumarou Moussa(onep)

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