Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a souligné le rôle de la Force conjointe du Groupe des Cinq pour le Sahel (G5 Sahel) dans la lutte contre l’extrémisme violent.
Jean-Pierre Lacroix a déclaré au Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) que la lutte contre les groupes terroristes armés dans la région du Sahel en Afrique s’est récemment intensifiée. La Force conjointe du G5 Sahel continue d’améliorer ses opérations et constitue un élément essentiel des réponses sécuritaires à ces groupes armés, a déclaré Lacroix.
Bien qu’il y ait des progrès, il y a aussi de nombreux défis, a ajouté Lacroix, appelant à un financement plus prévisible pour un tel mécanisme et garantissant qu’ils puissent recevoir l’aide nécessaire. Les cellules terroristes et les groupes armés ont leur champ d’action dans de vastes zones du Sahel, selon les rapports de l’ONU.
Les données du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés indiquent que pas moins de 5,4 millions de personnes ont fui leurs maisons en raison des conflits, du changement climatique et de la sécheresse, de l’insécurité et de l’extrémisme violent, entre autres. Au milieu de la pandémie de Covid-19 et à mesure que la crise d’insécurité alimentaire augmente, la majeure partie de la population du Sahel dépend de l’aide humanitaire.