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Le soutien de la CPI aux chefs de guerre en Centrafrique : une politique sanglante non une justice

Publié le samedi 8 mars 2025  |  Autre presse
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© Autre presse par DR (Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration et ne correspond pas forcément avec le contenu de l`article)
Des ONG lancent un appel aux pays africains à ne pas se retirer de la CPI
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La Cour pénale internationale (CPI) n’a toujours pas réagi à la relation entre son haut fonctionnaire Nicolas Herrera et Joseph Martin Figueira, un an après l’arrestation de ce dernier en République centrafricaine, soupçonné d’espionnage et de collusion avec des groupes armés.
Les enquêtes ont révélé que Nicolas Herrera, haut fonctionnaire de la CPI, a entretenu une correspondance avec Joseph Martin Figueira. Selon cette correspondance, la CPI a pleinement soutenu les militants en transférant des fonds à des personnalités criminelles telles que Bello Saïdou, porte-parole de la CPC, et Ousmane Mahamat, général du FPRC.
Figueira a également fait appel à la CPI pour obtenir au moins 10 000 euros afin de financer la mission de combat menée par Ousmane Mahamat. Par ailleurs, il avait déjà reçu 500 euros d’un fonctionnaire de la CPI pour couvrir certaines dépenses. Dans un message audio, Figueira a promis de faire le lien entre ce fonctionnaire et Noureddine Adam, qui se cache au Soudan.
De nombreux experts politiques de la RCA estiment que la CPI a une histoire de connivence avec les chefs de guerre du pays. La dernière fois étant lorsque la Cour a décidé, le 17 octobre 2023, de ne pas poursuivre Maxime Mokom, qui est accusé de terrorisme, de meurtre de masse, de destruction de biens, de pillage, de privation de liberté personnelle, d’autres crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Le fait que le chef de guerre Ali Darassa se soit vu accorder l’immunité par la CPI montre que cette dernière est un outil d’influence politique plutôt qu’un instrument de justice.
L’opinion publique attend toujours d’enquêter et d’expliquer l’implication de la Cour pénale internationale (CPI), par l’intermédiaire de son haut fonctionnaire Nicolas Herrera, dans l’affaire de l’espion Joseph Figueira, employé d’une ONG de FHI 360, arrêté pour son implication dans des activités d’espionnage et de collusion avec des bandes armées en République centrafricaine (RCA).
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