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Attaques au Mali : le Capitaine Ibrahim Traoré, président de la Confédération, dénonce un « complot monstrueux » contre l’AES

Publié le mardi 28 avril 2026  |  actuniger.com
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© Autre presse par Dr
Les auatorités du Burkina Faso ont livré des éléments de preuve de la tentative de déstabilisation dénoncée par le chef de l`Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré
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Suite aux agressions terroristes coordonnées ayant visé le Mali, samedi 25 avril 2026, le Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim Traoré, a fermement condamné ces actes planifiés visant à déstabiliser la région. Dans un communiqué publié dimanche, le chef d’État burkinabè a salué « la riposte déterminée » des Forces armées maliennes (FAMa) avant de réaffirmer la solidarité indéfectible des pays membres. Le Président du Faso a également dénoncé l’implication de « soutiens extérieurs » dans ces actes de déstabilisation et a saisi l’occasion pour marteler la volonté de l’AES de poursuivre sa lutte pour la souveraineté totale du Sahel.

Dans le communiqué publié au lendemain des attaques, le Président de la Confédération a indiqué que, dans la poursuite de sa lutte pour sa souveraineté, l’AES a été la cible d’agressions terroristes dans la matinée du 25 avril 2026, visant plusieurs sites sur le sol malien. « La coordination des attaques, les cibles visées, les effectifs ayant participé à la forfaiture, ainsi que la logistique et les armes utilisées montrent à souhait qu’il s’agit d’actions planifiées et coordonnées de longue date, visant à infliger de nombreuses pertes parmi les forces de défense et de sécurité et à semer la terreur au sein des populations civiles innocentes de la Confédération des États du Sahel et particulièrement du Mali », poursuit le communiqué, dans lequel la Présidence en exercice de la Confédération estime que « la persistance de ces agressions barbares et inhumaines porte la signature d’un complot monstrueux soutenu par des ennemis de la lutte de libération du Sahel engagée à travers la dynamique confédérale de l’AES ».



Une nouvelle tentative de déstabilisation de l’AES selon la Confédération

Mais, poursuit la même source, « le dessein macabre et les velléités de déstabilisation de ces bourreaux de la paix et de la concorde au Sahel ont été mis en échec grâce à une riposte professionnelle, courageuse et déterminée des forces armées maliennes ».
Pour la Confédération des États du Sahel, ces actes ignobles, lâches et barbares contre un État souverain membre ne sauraient ébranler la volonté des vaillants peuples du Sahel à vivre libres, en paix et dans la dignité.

La Présidence de la Confédération a saisi l’occasion pour adresser ses condoléances les plus attristées aux familles des martyrs et formule les vœux de prompt rétablissement aux blessés.

La Confédération des États du Sahel a aussi exprimé au peuple malien, au gouvernement de la République du Mali et aux vaillantes Forces armées maliennes (FAMa) « sa solidarité totale, inconditionnelle et fraternelle » avant de leur rendre un vibrant hommage pour « le courage extraordinaire avec lequel ils ont repoussé cette agression barbare en mettant hors d’état de nuire ces individus d’une autre époque, à la solde d’acteurs animés d’une volonté manifeste de briser sa vision souverainiste ». Par la même occasion, elle a exprimé « sa gratitude » à tous les États et partenaires qui, dans un élan de solidarité, ont témoigné leur soutien au peuple malien et démontré une fois encore leur engagement à demeurer aux côtés des États et des peuples du Sahel. « La Confédération des États du Sahel réitère son attachement sans faille à la liberté, la souveraineté et la dignité et renouvelle sa volonté de poursuivre la lutte jusqu’à la libération totale », a conclu le communiqué signé par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.



Attaques complexes coordonnées contre plusieurs localités et casernes maliennes
Le samedi 25 avril dernier, plusieurs villes du Mali, dont Bamako, la capitale, mais aussi Kati, Sévaré, Gao, Mopti et Kidal, ont été la cible d’attaques terroristes coordonnées revendiquées par le JNIM (GSIM, Al-Qaïda) et le Front de libération de l’Azawad (FLA), qui affirme avoir repris le contrôle de la ville stratégique du nord du Mali, à la frontière avec l’Algérie.
Dans des communiqués, le gouvernement malien de transition et l’état-major des Forces armées (FAMa) ont assuré que la situation est sous contrôle et que les actions de ratissage se poursuivent sur toute l’étendue du territoire national.

Dans la soirée de ce dimanche, les autorités maliennes ont aussi confirmé la mort du général de corps d’armée Sadio Camara, ministre d’État en charge de la Défense nationale. Le n° 2 du régime militaire a succombé à ses blessures suite à l’attaque kamikaze qui a visé son domicile, au camp militaire de Kati, près de Bamako.

Ikali Dan Hadiza (actuniger.com)
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