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Point de presse du ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé sur le prix du Hadj 2019 : Le prix plafond pour le hadj 2019 est de 2.306.000FCFA

Publié le mardi 2 avril 2019  |  Le Sahel
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© Autre presse par DR
Point de presse du ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé sur le prix du Hadj 2019 : Le prix plafond pour le hadj 2019 est de 2.306.000FCFA
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Le prix du Hadj 2019 est fixé officiellement à deux millions trois cents six mille francs CFA (2.306.000F), conformément à l'arrêté en date du 1er avril 2019, pris par le ministre du Commerce. L'annonce a été faite par le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, M. Sadou Seydou lors d'un point de presse qu'il a animé hier matin. Le prix du hadj 2019 connait ainsi une légère hausse de 30.000 FCFA par rapport à l'année précédente.

Pour fixer ce prix, un travail a été fait en amont par le comité chargé de mener la réflexion sur la structure des prix du Hadj. Ce comité est composé des représentants du Commissariat chargé de l'Organisation du Hadj et de la Oummarah (COHO) ; des ministères de l'Intérieur ; des Transports ; du Commerce ; des représentants de la Société Civile et des agences de voyage. Ainsi, l'arrêté fixant le prix du Hadj 2019 indique clairement que tout candidat ayant déjà effectué le hadj paie en sus du prix fixé au premier alinéa une taxe de deux mille (2.000) Riyal, soit trois cents vingt-six mille francs CFA (326.000 F) au profit de l'Etat saoudien.

A l'entame de son point de presse, le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, M. Sadou Seydou a précisé que le comité en charge de réfléchir sur la structure des prix du Hadj a adressé son rapport final. « Nous avons tenu à animer ce point de presse pour que les Nigériens sachent que le prix du hadj n'est pas fixé pour le plaisir. C'est un prix plafond qui doit être respecté strictement. Toutefois, les agences de voyage peuvent baisser ce prix. Mais, elles ne peuvent pas appliquer un prix au-delà de celui fixé par le gouvernement.

Le gouvernement veille scrupuleusement sur le planché dans l'optique de la protection du consommateur. Il ne faut pas que les agences de voyage pensent que dans la course pour avoir le maximum de clients, elles peuvent aller jusqu'à un certain prix et se retrouver un beau jour devant le fait accompli où elles n'arrivent pas à honorer leurs engagements envers les clients. Le rôle du gouvernement est justement d'éviter tout ce qui met le consommateur en danger.

En outre, l'un des rôles du gouvernement est aussi de protéger les prestataires avec lesquels il discute régulièrement », a expliqué le ministre du Commerce. Cette année, le prix du hadj est fixé à 2.306.000FCFA contre 2.276.000FCFA en 2018, soit une augmentation de 30.000FCFA. Cette légère hausse, a dit le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, est imputable à un seul poste qui est celui du billet de transports.

Ce dernier est passé de 900.000FCFA en 2018 à 930.000 F cette année. Le prix du billet de transport est déterminé après plusieurs consultations. Sur la base des offres reçues, le prix du billet de transport le plus bas est de 930.000FCFA. Ce prix va s'ajouter aux autres frais pour avoir le montant fixé. Par ailleurs, le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé a relevé que dans la rubrique intitulée autres frais, il existe des charges non maitrisables. « Ces charges s'imposent à nous parce qu'elles sont détenues par les autorités saoudiennes.

Malgré tout, la facturation sur le prix du hadj n'a pas bougé au niveau des agences de voyage depuis trois (3) ans. C'est le lieu pour moi de les remercier. Notre mission est certes du social, mais il faut reconnaitre que les agences de voyage font du hadj, une activité économique. Et en dépit de la recherche du profit, elles n'ont pas perdu de vue, un seul instant, l'aspect religieux de la chose. Nous demandons une fois de plus aux agences de voyage de respecter ce prix. En tout état de cause, le gouvernement va se donner les moyens de les contrôler dans la rue et au niveau de leurs agences. Les contrevenants s'exposeront à la rigueur de la loi », a conclu le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur privé.

Hassane Daouda (ONEP)
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