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Situation des droits de l’Homme à Xinjiang : L’Ambassade de Chine au Niger dénonce les "deux poids, deux mesures" de l’Occident

Publié le jeudi 19 decembre 2019  |  Agence Nigerienne de Presse
Entretient
© Autre presse par DR
Entretient entre le Président de la République SEM Issoufou Mahamadou et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Chine au Niger
Le Président de la République, Chef de l’Etat SEM Issoufou Mahamadou s’est entretenu, ce vendredi 27 avril 2018, avec le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la République Populaire de Chine au Niger, M. Chen Liwen.
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Niamey - Dans un communiqué de presse qu’elle a publié sur la situation des droits de l’Homme à Xinjiang et dont copie est parvenu à l’Agence Nigérienne de Presse (ANP, Officielle), l’Ambassade de Chine au Niger dénonce les "deux poids, deux mesures" de l’Occident et explique le bien-fondé des mesures prises par le Gouvernement chinois dans cette région du pays.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’AMBASSADE DE CHINE AU NIGER :

QUESTION DES DROITS DE L’HOMME A XINJIANG: MENSONGES DE L’OCCIDENT ET “DEUX POIDS DEUX MESURES”

Aujourd’hui, le terrorisme et l’extrémisme sont des ennemis communs de toute l’humanité. Eliminer ces tumeurs malignes sociales, garantir le droit à la vie et à la survie de la population, le droit de développement, et créer un environnement social sécurisant la vie quotidienne du peuple sont des vocations indispensables de tous les gouvernements responsables dans le monde. En revanche, ces derniers temps, certaines forces occidentales anti-chinoises, sous le fameux couvert “des droits de l'homme, de la démocratie et de la liberté”, dénigrent la Chine sur sa gouvernance, sa lutte contre le terrorisme et l’extrémisme ainsi que sa pratique de l’enseignement professionnel pour la déradicalisation dans la Région Autonome de Xinjiang, tout en l’accusant d’avoir “violé des droits de l’homme” ou pratiqué le “génocide” dans cette région de la Chine. Parties des préjugés idéologiques et nourries des buts inavoués, elles mènent “deux poids deux mesures” et ferment les yeux sélectivement sur le dossier des droits de l’homme et de la lutte contre le terrorisme à Xinjiang. Elles défigurent les faits, font courir les rumeurs infondés et diffusent des mensonges, et tentent par ces agissements dénier les grands succès obtenus à Xinjiang sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme ainsi que ses grands progrès enregistrés sur la protection des droits de l’homme.

Il est à noter que, depuis ces dernières années, beaucoup de pays et régions du monde, y compris le Niger, sont victimes des attaques terroristes incitées par des idées extrémistes, et Xinjiang était parmi les régions les plus touchées de ces attaques terroristes. Entre 1990 et 2016, cette région de la Chine a connu plusieurs milliers d’attaques terroristes, causant une grande perte de vies humaines et de biens. L’attaque terroriste la plus sanglante est enregistrée au 5 juillet 2008 qui a causé 197 morts et plus de 1700 blessés. Ces actes terroristes ont entraîné non seulement de grands troubles sociaux et insécurité, elles sapent également le droit de l’homme du peuple de Xinjiang. En outre, les extrémistes religieux incitaient les habitants à refuser les études à l’école ou à apprendre les connaissances scientifiques, mal interprétaient délibérément le dogme de l’Islam pour opposer à la loi du pays, et allaient jusqu’à exciter la population au refus de la maîtrise des techniques pour tenir un emploi afin d’améliorer la vie quotidienne.

Dans le Plan d’action des Nations Unies pour prévenir l’extrémisme violent, il souligne clairement que la pauvreté, le chômage, le manque d’opportunités d’emploi, le niveau médiocre de l’éducation, et la déformation et l’utilisation délibérées par certains groupes de l'extrémisme violent des croyances religieuses, des différences ethniques et des idées politiques sont les circonstances et les causes de l’extrémisme violent. Le Plan d’action propose d’encourager les membres des groupes extrémistes violents à quitter ces organisations en leur offrant des possibilités d’éducation, de formation professionnelle et de développement économique. À cette fin, de nombreux pays dans le monde ont mis en place des “centres de déradicalisation” et des “centres de transformation par l’éducation”. Au Niger, le gouvernement a développé un Centre de réinsertion socio-économique dans la région de Diffa depuis la fin de l’année 2016 dans le but de déployer une éducation transformateur des mentalités sur les ex-éléments de Boko Haram. Après trois ans d’exercices, ce centre a récemment annoncé le terme du processus de déradicalisation pour les 125 repentis.

Basé sur le principe de servir le peuple et s’inspirant de l’expérience acquise par la communauté internationale dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, Xinjiang a développé une série de pratiques sur la lutte contre l’extrémisme, parmi lesquelles se trouvent les pratiques de déradicalisation telles que l’enseignement professionnel, l’enseignement de la langue nationale et la sensibilisation sur la loi. Ces pratiques ont permis à Xinjing d’éliminer les racines de l’expansion du terrorisme et de l’extrémisme et de contenir efficacement des attaques récurrentes terroristes, remportant ainsi d’importantes victoires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. Depuis lors, la situation sécuritaire à Xinjiang s’est considérablement améliorée, et aucune attaque terroriste n’est enregistrée depuis ces trois dernières années. Ces efforts de lutte antiterroriste préventive et de déradicalisation ont non seulement gagné le soutien des habitants de toutes les ethnies de Xinjiang, ils ont également bénéficié de la reconnaissance et de l’appréciation de la communauté internationale. La sécurité et la paix constituent la garantie d’un développement stable. Les succès économiques de la Région de Xinjiang de ces dernières années sont des reflets des succès de la pratique de l’enseignement professionnel pour la déradicalisation. En 2018, le PIB de la région de Xinjiang a atteint environ 170 milliards de dollars, avec une croissance de 6.1% par rapport à l’année 2017, et un PIB par tête d’habitant d’environ 7 mille de dollars.

A Xinjiang, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme est toujours menée conformément à la constitution et à la loi. Les centres de l’enseignement professionnel pour la déradicalisation se caractérisent comme les établissements scolaires, et la gestion de ces établissements est basée sur la loi et l’esprit de l’humanisme. Pour chaque élève, la sûreté individuelle, la dignité de personnalité, les coutumes et la culture traditionnelle, l’utilisation de la langue et la liberté des cultes de sa propre ethnie sont strictement respectées. Après le lancement successif de l’enseignement professionnel pour la déradicalisation, la plupart des élèves ont déjà achevé leurs études dans les centres. Par la formation, les élèves ont réussi à se libérer des idées extrémistes, du contrôle des groupes terroristes et extrémistes, et à maîtriser les outils pour connaître le monde moderne. Avec les qualifications techniques qu’ils ont obtenues durant la formation, les élèves ont pu trouver un emploi et ainsi recommencer une vie stable.

La communauté internationale a exprimé sa haute appréciation sur les efforts de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme de la Chine à Xinjiang. Depuis la fin de 2018, plus de 1000 officiels de différents pays et régions, des représentants d’organisations internationales, de médias et de groupements religieux, des chercheurs et des spécialistes ont visité Xinjiang en 70 groupes. Ils ont hautement apprécié l’expérience de lutte antiterroriste et de déradicalisation de Xinjiang, tout en approuvant que la pratique de l’enseignement professionnel pour la déradicalisation se conforme entièrement aux principes de l’ONU sur la lutte antiterroriste préventive et la protection des droits de l’homme. En mars 2019, le Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la Coopération islamique a adopté une résolution dans laquelle il a salué les efforts déployés par la Chine sur la sollicitude des habitants musulmans. Durant la 41ème session du Conseil de droit de l’homme de l’ONU en juin dernier, la plupart des pays participants ont applaudi le respect et la protection des droits de l’homme par la Chine dans sa lutte antiterroriste et la déradicalisation. Le 29 octobre dernier, lors d’une session de la 3e Commissions de la 74e Assemblée générale de l’ONU, 54 pays, y compris le Niger, ont fait l’éloge, dans leur intervention commune, le succès des pratiques sur la lutte antiterroriste et la déradicalisation, la transformation positive de la situation sécuritaire et des énormes progrès réalisés dans le domaine des droits de l’homme à Xinjiang. Ils se sont fermement opposés à la politisation sur le dossier des droits de hommes ainsi que les critiques et la pression ouverte de certaines puissances sur d’autres pays, tout en appelant la cesse immédiate de cette ingérence.

Nous regrettons de constater que certains pays occidentaux continuent à présenter les faits à l'envers, font courir les rumeurs infondés et diffusent des mensonges sur le dossier de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme à Xinjiang. Leurs façons de faire montrent un dédain profond pour la moralité et justice internationale ainsi que la bonne conscience de l’humanité, ce qui seront tenu en mépris par tous les peuples bienveillants et honnêtes. Il importe de souligner que le terrorisme et l'extrémisme sont des ennemis communs de toute l’humanité, et que la lutte antiterroriste et la déradicalisation relèvent de la responsabilité commune de la communauté internationale. L’incident du 11 septembre n’est pas éloigné des souvenirs du monde, et certaines forces anti-chinoises ne devraient pas oublier les douleurs passées une fois les blessures cicatrisées. Si ces forces continuent à jouer aux “deux poids deux mesures” en matière de lutte contre le terrorisme, et tentent même de porter atteinte à la souveraineté et à la sécurité d’autres pays, elles ne finiront que par subir les conséquences de leurs propres actes et nuire à leurs propres intérêts.

Tags: Niger/Chine
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